3 livres à lire pour repenser votre carrière après 40 ans

Les livres à lire pour faire évoluer votre carrière ne sont pas forcément ceux qui vous expliquent comment changer de métier.

On vous apprend à construire une carrière. Rarement à la faire évoluer.

Pendant des années, les règles semblent simples : apprendre, acquérir de l’expérience, devenir compétente, gagner en crédibilité. Chaque nouvelle responsabilité confirme que vous avancez dans la bonne direction.

Puis arrive un moment où quelque chose change.

Les défis deviennent familiers. Les problèmes se répètent. Vous anticipez les questions avant même qu’elles soient posées. Les projets avancent presque en pilote automatique.

Et un jour, une pensée inconfortable apparaît :

« Et si je maîtrisais simplement trop bien mon métier ? »

C’est là que j’ai commencé à voir un paradoxe dont on parle peu : l’expertise qui vous a permis d’évoluer peut, avec le temps, réduire votre capacité à imaginer la suite.

  • Non parce qu’elle vous enferme ;
  • Mais parce qu’elle vous rassure.

À mi-carrière, le véritable risque n’est donc pas de manquer de compétences.

C’est de continuer à investir toutes celles que vous avez acquises au même endroit, simplement parce que cet endroit est devenu une partie de votre identité.

J’ai longtemps cru que la prochaine étape passerait par davantage d’expérience, davantage de responsabilités ou davantage d’efforts.

Puis j’ai compris quelque chose de plus simple :

La première moitié de votre carrière consiste à accumuler des preuves. La seconde consiste à choisir où les investir.

C’est cette idée, plus que les livres eux-mêmes, qui a changé ma manière de regarder mon parcours professionnel.

Les trois ouvrages que je partage ici m’ont aidée à mettre des mots sur une question que je n’arrivais pas à formuler :

Comment continuer à évoluer lorsque l’on est déjà devenue la professionnelle que l’on voulait être il y a dix ans ?

« Au fil du temps, quelque chose a changé. Les journées s’enchaînaient, efficaces, maîtrisées… mais je n’apprenais plus grand-chose. »


Cet article participe à l’événement « Les 3 livres qui ont changé ma vie » organisé par Des Livres pour changer de vie. Mon article préféré sur le site est Un rien peut tout changer, une réflexion qui fait écho à une conviction développée ici : une nouvelle direction ne commence pas forcément par un grand changement.


Pourquoi je reste ?

Lorsque l’on parle de changement de carrière, on évoque presque toujours le risque financier.

  • Perdre un salaire ;
  • Perdre un statut ;
  • Perdre une sécurité.

Pourtant, je crois que le véritable risque est ailleurs.

Ce que vous hésitez à quitter n’est pas seulement un emploi.

C’est l’identité que vous avez construite autour de cet emploi.

Après quinze ou vingt ans de carrière, vous ne répondez plus simplement à la question : « Que faites-vous dans la vie ? »

Vous répondez aussi, sans vous en rendre compte, à une autre question :

« Qui suis-je ? »

  • Je suis manager ;
  • Je suis experte RH ;
  • Je suis directrice marketing ;
  • Je suis juriste…

Ces mots finissent par devenir bien plus qu’une fonction. Ils racontent vos efforts consentis, vos sacrifices acceptés, vos compétences acquises, vos années passées à bâtir une crédibilité.

Et c’est précisément ce qui rend le changement si difficile.

Non parce que vous manquez de courage.

Mais parce que vous avez le sentiment qu’en quittant un rôle, vous abandonneriez une partie de  vous-mêmes.

Le piège de la sécurité

Parmi les livres à lire lorsque l’on commence à questionner sa trajectoire professionnelle, La psychologie de l’argent de Morgan HOUSEL m’a permis de comprendre que ce mécanisme dépassait largement la question de l’argent.

Vous aimez croire que vos décisions sont rationnelles.

En réalité, elles sont profondément influencées par votre histoire.

  • Vous ne décidez pas uniquement en fonction de ce que vous pouvez gagner ;
  • Vous décidez aussi en fonction de ce que vous redoutez de perdre.

Cette idée m’a obligée à regarder ma carrière avec un œil nouveau.

Je pensais défendre ma stabilité.

En réalité, je défendais surtout l’identité professionnelle que j’avais mis des années à construire.


Pendant longtemps, je me suis définie assez simplement par mon travail. Il occupait une place importante dans ma vie, non seulement parce qu’il représentait une sécurité, mais aussi parce que j’y avais construit une expertise, des habitudes et une forme de légitimité. Après toutes ces années, quitter cet environnement ne signifie donc pas seulement changer de poste. Cela oblige à se demander ce qui reste de soi lorsque l’on retire l’étiquette professionnelle que l’on porte depuis si longtemps.


C’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles tant de femmes expérimentées ont le sentiment d’être enfermées sans savoir pourquoi.

  • Elles ne sont pas prisonnières de leur métier ;
  • Elles sont prisonnières de l’image qu’elles ont appris à protéger.

Et cette nuance change tout.

Car si le problème n’est pas le métier, alors la solution n’est peut-être pas de le quitter.

La vraie question devient :

Comment faire évoluer son identité professionnelle sans renier tout ce que l’on a construit ?

C’est à partir de cette question que ma réflexion a réellement commencé.

Qu’est-ce que je possède déjà ?

Une fois que vous comprenez ce qui vous retient, une autre question arrive presque naturellement :

« Alors, qu’est-ce que je pourrais faire d’autre ? »

C’est souvent à ce moment-là qu’apparaît un deuxième piège : chercher une nouvelle vocation.

Un métier qui vous passionnerait davantage. Une activité qui donnerait enfin du sens à vos journées. Quelque chose qui vous ferait retrouver l’enthousiasme des débuts.

Le problème, c’est que cette recherche vous oblige à repartir presque de zéro.

Et après quinze ou vingt ans de carrière, c’est une étrange façon de considérer votre expérience.

Comme si tout ce que vous aviez appris jusqu’ici appartenait au passé et que votre avenir devait forcément commencer ailleurs.

Le capital que votre CV ne montre pas

C’est précisément cette idée que le livre « Ils ne pourront plus se passer de toi », de Cal NEWPORT, m’a amenée à remettre en question.

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Vous avez beaucoup entendu parler de l’importance de « trouver sa passion ». Cal NEWPORT défend une approche moins séduisante, mais beaucoup plus utile : une carrière intéressante se construit souvent en développant une expertise suffisamment rare pour avoir de la valeur.

Cette idée m’a intéressée pour une raison simple.

À 40 ou 45 ans, le problème n’est généralement pas que vous n’avez rien à offrir. C’est que vous ne savez pas toujours où réinvestir ce que vous avez déjà construit.

Pendant des années, vous avez accumulé des compétences sans forcément les considérer comme un capital.

  • Vous savez organiser ;
  • Coordonner ;
  • Anticiper ;
  • Comprendre rapidement une situation ;
  • Faire avancer un projet malgré les contraintes ;
  • Trouver une solution lorsque plusieurs interlocuteurs ont des attentes différentes.

Vous appelez cela « de l’expérience ».

Mais ce sont aussi des compétences.

Et certaines peuvent avoir de la valeur très loin du poste dans lequel elles ont été acquises.

Le titre du poste décrit ce que vous faites. Il décrit rarement tout ce que vous savez faire.

C’est cette distinction qui me paraît particulièrement importante à mi-carrière.

Au lieu de se demander :

« Quel métier pourrais-je faire maintenant ? »

Il serait peut-être plus pertinent de se demander :

« Quels problèmes suis-je aujourd’hui capable de résoudre que je ne savais même pas résoudre il y a quinze ans ? »

La question paraît proche.

Elle ne l’est pas.

  1. La première vous oblige à chercher une nouvelle case ;
  2. La seconde vous oblige à regarder la valeur accumulée pendant toutes ces années.

Et cette valeur peut ouvrir des portes que vous ne voyez pas lorsque vous cherchez simplement « quoi faire ensuite ».

Cela peut être une évolution dans votre entreprise, une activité de transmission, un projet parallèle, une spécialisation dans un domaine voisin, du conseil, du mentorat, ou simplement une nouvelle manière d’exercer le métier que vous connaissez déjà.

  • Pas nécessairement une reconversion ;
  • Pas nécessairement une démission.

Parfois, le changement le plus intelligent consiste simplement à déplacer votre expertise de quelques degrés.


En regardant mon parcours avec un peu plus de recul, j’ai aussi réalisé que certaines de mes compétences les plus solides n’étaient pas celles que j’aurais spontanément citées.

Pendant des années, j’ai considéré ces capacités comme faisant simplement partie de mon travail.

Je ne les avais jamais vraiment envisagées comme des compétences transférables, capables de prendre de la valeur dans un autre contexte.

Aujourd’hui, je sais beaucoup mieux ce que je sais faire. Je connais mes forces, mes limites et ce que vingt années d’expérience m’ont réellement appris.

Mais je sais aussi une chose : je ne veux pas nécessairement passer les vingt prochaines années à faire exactement la même chose.


Je cherche où investir tout ce que j’ai déjà construit.

Cette réflexion a donné une autre dimension à ma lecture de Cal NEWPORT.

Il ne s’agit finalement pas de trouver une passion cachée qui vous indiquerait miraculeusement quoi faire ensuite.

Il s’agit d’abord de regarder autrement la valeur que vous avez déjà créée.

Vous n’avez donc pas forcément besoin de découvrir une nouvelle passion pour donner une nouvelle direction à votre carrière.

Vous pouvez commencer par quelque chose de beaucoup plus concret.

Regarder ce que vous savez déjà faire.

Puis vous demander :

« Dans quel autre terrain cette compétence pourrait-elle avoir encore plus de valeur ? »

À ce stade, l’objectif n’est plus de recommencer votre carrière.

C’est de lui donner davantage d’espace.

Les livres à lire pour repenser votre carrière après 40 ans et écrire la suite qui vous ressemble.
Les livres à lire pour repenser votre carrière après 40 ans et écrire la suite qui vous ressemble.

Comment créer la suite ?

À mi-carrière, il ne s’agit pas de redevenir débutante partout. Il s’agit de choisir où accepter de le devenir à nouveau.

Il y a une autre idée dont il faut peut-être vous débarrasser lorsque vous avancez dans votre carrière : celle selon laquelle apprendre serait surtout une affaire de jeunesse.

  • On apprend à l’école ;
  • On obtient un diplôme ;
  • On entre dans la vie professionnelle ;
  • Puis on utilise ce que l’on sait.

Cette logique a longtemps été rassurante parce qu’elle transformait la carrière en progression presque linéaire : plus vous avanciez, moins vous aviez besoin d’apprendre les bases, et plus vous deveniez experte.

Mais le monde du travail a changé plus vite que cette représentation.

Un diplôme peut encore ouvrir une porte. Il ne garantit pas que les compétences qui vous ont permis de l’ouvrir resteront pertinentes pendant les vingt années qui suivent.

C’est l’une des idées que je retiens du livre Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études d’Olivier Roland :

l’apprentissage ne devrait pas être une période de votre vie. Il devrait devenir une compétence à part entière.

Cette distinction est particulièrement importante à mi-carrière.

Car lorsque vous êtes devenue compétente, apprendre à nouveau demande une chose que vous n’avez plus beaucoup pratiquée : accepter de ne pas savoir.

Au début d’une carrière, c’est normal.

Personne ne s’attend à ce que vous maîtrisiez tout.

Mais après quinze ou vingt ans d’expérience, votre réputation repose justement sur le fait que vous savez.

  • Vous êtes celle à qui l’on demande conseil ;
  • Celle qui connait les pièges ;
  • Celle qui sait quoi faire.

Redevenir débutante, même temporairement, peut alors sembler inconfortable. Parfois même inutile.

Et pourtant, c’est peut-être précisément ce dont une carrière arrivée à maturité a besoin.

Pas de tout recommencer.

Recommencer à apprendre quelque chose

La nuance est essentielle.

Il ne s’agit pas de jeter quinze années d’expérience pour repartir de zéro. Il s’agit d’ajouter une nouvelle couche à ce que vous savez déjà :

  • Apprendre une compétence numérique qui n’existait pas au début de votre carrière ;
  • Comprendre un secteur voisin ;
  • Vous former à un sujet que vous n’auriez jamais osé aborder auparavant ;
  • Prendre la parole dans un domaine où vous n’êtes pas encore légitime aux yeux des autres ;
  • Ou simplement vous remettre dans la position inconfortable de celle qui pose des questions.

C’est souvent ainsi que les nouvelles possibilités apparaissent.

Pas parce qu’une formation vous donne soudain une nouvelle identité.

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Mais parce qu’elle vous met en contact avec des personnes, des idées et des problèmes auxquels votre ancienne trajectoire ne vous exposait plus.


C’est aussi ce qui m’a poussée à explorer des domaines qui n’avaient, au départ, aucune utilité évidente dans mon activité professionnelle. L’écriture, le blogging, la création de contenu, le fonctionnement d’un projet en ligne : je ne savais pas encore où ces apprentissages allaient me mener. Et c’est justement ce qui les rendait intéressants. Pour la première fois depuis longtemps, j’apprenais quelque chose sans avoir besoin de savoir immédiatement à quoi cela servirait. Je retrouvais une sensation que j’avais presque oubliée : celle d’être à nouveau en train de construire plutôt que simplement d’exécuter ce que je savais déjà faire.


C’est peut-être l’une des différences entre une carrière qui se fige et une carrière qui continue d’évoluer.

  • La première protège ce que vous savez déjà faire ;
  • La seconde accepte de créer régulièrement un petit espace où pour ce que vous ne savez pas encore faire.

L’apprentissage comme nouvel espace

Ce qui m’a également frappée dans cette réflexion, c’est que l’apprentissage n’a pas besoin d’être spectaculaire pour produire des effets.

Il n’est pas nécessaire de reprendre des études pendant deux ans ou d’obtenir un nouveau titre sur son CV.

Une heure consacrée chaque semaine à un sujet extérieur à son métier peut sembler insignifiante.

Mais sur une année, elle représente plus de cinquante heures consacrées à quelque chose que l’on ne connaissait pas auparavant.

Et sur cinq ans, cela représente plus de 250 heures.

C’est ainsi que peuvent naître les bifurcations les plus intéressantes : non pas d’une décision brutale prise un dimanche soir, mais d’une curiosité entretenue suffisamment longtemps pour devenir une compétence.

C’est aussi pourquoi je crois aujourd’hui que le milieu de carrière peut être une période particulièrement riche.

  • Vous avez quelque chose que vous n’aviez pas vingt ans plus tôt : du recul ;
  • Vous savez mieux ce qui vous convient ;
  • Vous connaissez vos forces, vos limites, votre manière de travailler ;
  • Et surtout, vous avez suffisamment d’expérience pour faire des connexions entre des domaines qui, au départ, semblent ne rien avoir en commun.

Votre avantage n’est donc pas de devenir quelqu’un d’autre.

C’est de devenir plus difficile à enfermer dans une seule définition de vous-mêmes.

  • Le diplôme vous a peut-être permis d’entrer dans le monde professionnel ;
  • L’expérience vous a permis d’y trouver votre place ;
  • Mais l’apprentissage continu peut vous permettre d’en créer une nouvelle.

Et c’est peut-être cela, finalement, le véritable nouvel horizon : ne plus considérer votre parcours comme une route que vous devez continuer à suivre, mais comme un capital à partir duquel vous pouvez encore construire.


Comprendre ce qui me retient → Identifier ce que j’ai déjà → Envisager ce que je peux construire.


Vous n’avez peut-être pas besoin d’une nouvelle carrière

Au fond, ces trois livres à lire ne parlent pas vraiment de carrière.

Ils parlent de liberté.

De la liberté de regarder ce que vous avez construit sans vous sentir obligée d’y rester enfermée.

  1. Morgan HOUSEL m’a fait comprendre que la sécurité peut parfois nous retenir autant qu’elle nous protège ;
  2. Cal NEWPORT m’a appris que notre expérience n’est pas un poids à abandonner pour recommencer ailleurs, mais un capital que nous pouvons apprendre à réinvestir ;
  3. Olivier ROLAND m’a rappelé que notre capacité à apprendre ne disparaît pas avec les années — et qu’une carrière peut encore changer de direction longtemps après la fin des études.

Pris séparément, ces trois enseignements semblent parler de sujets différents.

Ensemble, ils racontent pourtant la même histoire :

vous n’avez pas besoin de devenir quelqu’un d’autre pour ouvrir une nouvelle étape de votre vie professionnelle.

Vous avez parfois simplement besoin de cesser de considérer votre parcours comme une trajectoire définitive.

À 40, 45 ou 50 ans, vous avez déjà accumulé quelque chose qu’aucune formation ne peut reproduire rapidement : des années d’expérience, des erreurs, du discernement, des relations, des compétences et une connaissance assez fine de vous-mêmes pour savoir ce que vous ne voulez plus.

Ce capital a de la valeur.

Savoir où investir votre capital

La question est de savoir où vous allez l’investir maintenant.

C’est peut-être cela, finalement, le vrai sujet du milieu de carrière.

Pas : « Que vais-je devenir ? »

Mais :

« Que puis-je encore faire de tout ce que je suis devenue ? »

Je ne crois plus qu’il faille choisir entre rester exactement là où l’on est et tout recommencer ailleurs.

Il existe un espace entre les deux.

Un espace où l’on peut tester, apprendre, transmettre, déplacer ses compétences, explorer un domaine nouveau, commencer quelque chose à côté de son activité actuelle — sans renier les quinze ou vingt années qui ont précédé.

Et cet espace mérite peut-être d’être davantage exploré.

Parce qu’une carrière réussie n’est pas nécessairement celle qui monte le plus haut.

C’est peut-être celle qui reste suffisamment ouverte pour vous permettre de continuer à évoluer.

Et vous ?

Si vous êtes au milieu de votre carrière et que vous avez parfois le sentiment d’avoir fait le tour de votre métier, ne commencez pas forcément par chercher une nouvelle profession.

Commencez par trois questions :

  1. Qu’est-ce que mon expérience m’a appris à faire mieux que la plupart des gens ?
  2. Qu’est-ce que j’ai envie d’apprendre aujourd’hui, simplement parce que cela m’intrigue ?
  3. Et dans quel nouvel espace ces deux choses pourraient-elles se rencontrer ?

Vous n’aurez peut-être pas la réponse immédiatement.

Ce n’est pas grave.

Une nouvelle direction professionnelle ne commence pas toujours par une décision.

Elle commence parfois par une question que l’on n’avait jamais osé se poser.

Quelle partie de votre expérience pourrait aujourd’hui devenir le point de départ de quelque chose que vous n’aviez pas imaginé il y a dix ans ?

Si vous avez déjà commencé à explorer cette piste, partagez-la en commentaire. Ou indiquez nous si vous avez d’autres livres à lire à nous recommander ?

Votre réponse pourrait bien donner une idée à une autre femme qui, aujourd’hui, se trouve exactement à ce même carrefour.

 

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